Jean-Pierre Suaudeau

Vit à l’embouchure de la Loire, à Saint-Nazaire, ville ouvrière, détruite et, depuis, en éter­nelle recons­truc­tion, à la recherche d’une forme qui lui serait propre. Aime cette ville pour ça et parce qu’il s’imagine qu’elle res­semble à Bue­nos Aires, de l’autre côté de l’eau, où il n’est jamais allé. Pense que la forme de la ville influence son rap­port à l’écriture.

Emarge à l’Education natio­nale, mais seule­ment la moi­tié de la semaine (peut-être pour ça qu’il n’a pas encore épui­sé le plai­sir de la ren­contre avec les enfants). Et, depuis quelques années, est fier d’appartenir à cette cor­po­ra­tion, dans un dépar­te­ment qui a mené une série de luttes exem­plaires contre la désa­gré­ga­tion de l’école publique. Pour­tant déjà pas­sa­ble­ment impar­faite, l’école.

Par­tage donc son temps entre écri­ture et ensei­gne­ment. Et acces­soi­re­ment entre résis­tance active et néces­saire déso­béis­sance.

(auto­por­trait sur publie.net)

 

Biblio­gra­phie 
Les Forges, un roman
, jan­vier 2018, édi­tions Joca Seria

Miroir de l’absente, avril 2017, ver­sion numé­rique et papier, édi­tions Publie.net

La par­tie, 2014, ver­sion numé­rique, édi­tion Publie.net

Pho­to de classe/​s, 2012, ver­sion numé­rique et papier, édi­tions Publie.net

Femme à la nature morte, 201o pour la ver­sion numé­rique, 2014 pour la ver­sion papier, édi­tions Publie.net

Le lac, 2009 pour la ver­sion numé­rique, février 2017 pour la ver­sion papier, édi­tions Publie.net